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Ici comme partout ailleurs, les écoles ont besoin d’argent.  Que ce soit pour financer une activité spéciale pour les enfants ou pour une question d’infrastructure, il manque toujours d’argent. Il n’est donc pas surprenant que l’une des premières implications de Carlos en rapport avec son rôle de représentant de parents pour la 5ième année était justement la mise sur pied d’une kermesse. Ce dernier vise à recueillir des fonds pour la mise en place d’une sorte d’auvent pour les enfants qui attendent l’autobus en plein soleil. Il va sans dire que ce même auvent aura d’autres utilités.

Vous croyez que j’ai bronzé?  Et bien non, enfin je dois bien avoir un petit hâle mais sans plus. Je fais plutôt référence à ma visite chez la coiffeuse.  Une autre aventure typiquement mexicaine et imprévisible!

Les fêtes d’enfants mexicaines sont grandioses… et longues.

Vendredi après l’école, les enfants étaient invités à la fête de la jeune sœur de la meilleure amie d’Isabelle. La petite qui vient d’avoir 8 ans s’appelle Teresita (probablement une version enfantine de Teresa, le même nom que sa mère). Le carton d’invitation (superbe et certainement issu d’une imprimerie) stipule que la fête durera de 14h00 à 19h00. La bouffe est incluse ainsi que de nombreux amusements. Le clou de la journée serait un défilé de mode où les fillettes seraient en vedette.

Si je sors sur la terrasse attenante à ma chambre, j’ai une vue imprenable sur la ville de Guanajuato et sur les montagnes environnantes. L’une d’elle se prénomme El Cerro de la Bufa (la colline de la Bufa).

Encore une fin de semaine sur les chapeaux de roue!

Ça a commencé vendredi, journée du « crazy hat ».  Excités comme des puces, mes deux moineaux partent pour l’école fièrement avec leur chapeau. Ils sont magnifiques. Carlos a pris des photos mais elles ne sont pas très bonnes alors, on va les reprendre pour vous les montrer. La compétition a lieu un peu plus tard ce matin-là et, cachés dans une des nouvelles salles de classe (pas encore louée) de Mme Tremblay, Carlos et moi essayons de voir nos enfants à travers les arbres mais notre emplacement n’est pas fameux.