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C’était dimanche matin.

J’avais fait des œufs brouillés avec du jambon et les enfants et moi, nous étions régalés. La fin de semaine, j’aime bien commencer ma journée tranquillement alors une fois le déjeuner terminé, je repousse la vaisselle à plus tard et me sers un deuxième café.  Pour éviter les enfants qui s’agitent à côté de moi, je monte dans ma chambre et je m’installe avec mon Nook et mon café pour lire mes nouvelles sur internet. Je déteste être dérangée dans ces moments-là mais même si les enfants le savent très bien, ils ne peuvent s’empêcher de m’interrompre de temps à autre.

Jeudi le 23 février ne s’est pas terminé comme les autres jours. Il restera gravé dans nos mémoires et par-dessus tout, dans celle des enfants.

Le quotidien

Encourageant, n’est-ce pas? Au quotidien cependant, ces chiffres nous paraissent extravagants à prime abord.

Allez savoir pourquoi, Carlos a mis des années avant d’accepter que je conduise au Mexique. Il disait tout le temps que c’était dangereux et qu’il fallait avoir l’habitude.

L’entretien des véhicules

Je crois avoir déjà mentionné que les pneus, ceux-là même qui représentent le seul contact que nous ayons avec la chaussée, ne sont pas ce qui cause le plus de soucis à leur propriétaire. En fait, ici, on répare plus les pneus qu’on les change. Quand vient le temps de changer un pneu, c’est qu’il est vraiment fini, fini, fini, plus que fini.  Entre-temps, on le fait réparer dans un petit commerce qui s’appelle « Vulcanizadora » et ça, il y en a partout.

La signalisation

Le Mexique est un vrai paradoxe à ce chapitre. Pour tout ce qui a trait à aider les conducteurs à se diriger (prendre la bonne sortie, indiquer les sens uniques, etc.), c’est l’enfer. Mieux vaut avoir un GPS car, en plus, si on manque notre sortie, c’est très difficile de retrouver son chemin dans un dédale de rues qui portent toutes les mêmes noms d’une ville à l’autre.